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Dorléans
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Dorléans, horloger fabricant cité à partir de 1839 et jusqu'en 1870. 110, rue Faubourg du Temple en 1839 et toujours en 1860 [A0009 et B0008]. Rue Jean-Jacques Rousseau précédemment ? [B0008] Il reçoit une «citation» lors de l'exposition de Paris de 1839 «pour un bon travail, et un mécanisme d'horloge publique bien entendu» [A0009]. Á l'exposition de 1844, il obtient une médaille de bronze pour «une horloge publique consciencieusement exécutée». Il expose également «une machine à piquer les dessins qui doivent être reproduits par l'opération dite du ponçage, c'est-à-dire au moyen d'une poussière colorée déposée au travers de trous faits dans le papier par la machine» [A0010]. Pour l'exposition de 1849, il reçoit à nouveau une médaille de bronze, «le jury prenant en considération les efforts qu'il ne cesse de faire pour améliorer sa fabrication» ! Il y expose une petite horloge à quarts, très bien exécutée ; une horloge de clocher très simple et des machines à piquer [A0011]. Il expose aussi en 1855, mais sans recevoir de récompense [A0013] même si « ses pièces nous ont paru d'une exécution très convenable » écrira le rapporteur. Il est d'autre part mentionné en 1830 et 1850 (sous réserve) [B0008]. Il est mentionné «Dorléans et Stribet» par la suite. Son établissement semble être devenu l'établissement Stribet (1870 - 1880?) [B0008].
Note : pour le nom de Stribet ou Strebet, le dictionnaire Tardy mentionne Stribet et même Stribert. Une horloge semble mentionner Strebet...
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Horloge Dorléans et Stribet [E274] |
Dernière mise à jour de cette page : 11/12/2010